Ce 1er mai 2016 est le moment idéal pour rappeler nos positions. En premier lieu en affirmant notre solidarité avec les travailleurs du monde entier car le 1er mai est d’abord la journée internationale de solidarité des travailleurs. Cela pourrait être une formule, mais il y a derrière cette formule des réalités humaines difficiles, terribles parfois et à l’UNSA, nous voulons dire dans ce cadre, en ce 1er mai 2016, notre solidarité particulière avec les réfugiés qui, pour l’immense majorité d’entre eux, sont des travailleurs contraints à l’exil pour sauver leur vie et celle de leur famille face à la guerre et au totalitarisme. Nous n’ignorons rien à l’UNSA des difficultés concrètes d’accueil, d’éducation, de formation qui sont posées, rien non plus du contexte xénophobe qui parfois les accompagne. Nous voulons dire ici que le droit d’asile est un principe démocratique fondamental et que l’Europe et ses pays membres ne sont pas à la hauteur des exigences démocratiques et internationales correspondant à ses valeurs fondatrices. Mais l’UNSA souhaite aussi s’exprimer sur le dossier d’actualité « loi du travail » pour lequel nous sommes mobilisés depuis plusieurs semaines. Nous voulons aussi rappeler la méthode exigeante que nous déployons pour construire dans le dialogue social.

A l’UNSA, nous voulons que ce 1er mai 2016 permette à chacun d’affirmer ses positions, ses propositions et d’œuvrer dans l’intérêt collectif. L’UNSA tient à rappeler les exigences sociales qui sont les siennes et ce 1er mai 2016 est un moment propice pour affirmer nos exigences.

Lire la suite