
Le rapport « Pour un redressement durable de la Sécurité sociale » dresse un diagnostic clair des défis auxquels notre système de Sécurité sociale est confronté. A noter qu’il a été élaboré par les membres du HCFiPS, du HCFEA et du HCAAM dans un délai particulièrement contraint.
L’UNSA salue la qualité de l’analyse et l’approche globale : les réponses aux enjeux sociaux et financiers ne sauraient se résumer à de simples mesures d’économies. Ce constat appelle des mesures structurelles, anticipatrices et ambitieuses pour préserver et renforcer notre modèle solidaire.
Face au vieillissement de la population, à la progression des maladies chroniques et à la nécessité de mieux coordonner les parcours de soins, notre système de santé est à un moment charnière. L’UNSA salue la méthode retenue pour l’élaboration de ce rapport, signe d’un dialogue renouvelé que nous jugeons essentiel.
Une proposition de loi examinée au Sénat vise à autoriser le travail dans certains secteurs le 1er mai, seul jour férié obligatoirement chômé et payé en France.







Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi 28 février plusieurs articles de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025, notamment celui visant à instaurer une pénalité pour les patient·e·s n’honorant pas leurs rendez-vous médicaux, surnommée « taxe lapin ».
Le Premier ministre nous a transmis hier soir, tard, une lettre dans laquelle il précise le cadre des discussions sur les retraites. Sous la pression du MEDEF et de certaines organisations syndicales de salariés, le Premier ministre a décidé que cette instance traiterait principalement du régime général excluant presque de fait toute discussion sur l’ensemble des autres régimes de retraites (fonctionnaires, régimes spéciaux, agriculteurs…).
Le 8 mars est une date symbolique qui permet annuellement de rappeler les engagements de l’UNSA en matière de combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes, notamment salariale, contre les violences faites aux femmes, pour une approche non-genrée des métiers...
Le 26 février dernier, la Commission européenne a présenté un projet de directive "Omnibus", qui remet en cause les règles du Pacte vert pour les entreprises, en ciblant notamment le reporting de durabilité (CSRD), le devoir de vigilance (CSDDD) et la taxonomie européenne. L’UNSA, aux côtés de la Confédération européenne des syndicats et des organisations syndicales françaises, exprime sa profonde inquiétude face à cette remise en cause de règles votées démocratiquement, qui sous couvert de simplification, vient affaiblir la responsabilité des entreprises et leur obligation d’agir au sujet de l’impact de leurs activités sur l’environnement et les droits humains.
La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale vient d’adopter une proposition de loi visant à verser les allocations familiales dès le premier enfant. Elle sera débattue le 6 mars en séance publique. L’UNSA se félicite que sa revendication de longue date soit enfin reprise. Cependant, plusieurs points du texte posent question.
Le 20 février, Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a annoncé que la directive européenne sur la transparence des rémunérations serait transposée en droit français cette année. Cette transposition vise à renforcer l’égalité salariale en donnant plus de visibilité aux pratiques des entreprises.
L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations ou dans les sphères publiques et privées.